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8 septembre 2016

Votre boutique est-elle “à jour” ?

OK donc vous avez trouvé ce que vous voulez vendre ? Bien. Vous avez l’équipe pour le faire ? Fabuleux. Mais est-ce que votre commerce est prêt ? On va vous aider à le savoir !

Par “à jour”, on va essayer de savoir si votre commerce est complètement optimisée ou pas. Et par complètement optimisé, on va parler de vitrine, du cœur de la boutique et de votre caisse. Il fut un temps où les commerces étaient juste là pour satisfaire nos besoins primaires. Une petite faim ? Allez vous acheter une banane et mangez-la. Plus faim ? Content Gaëtan. Aussi simple que ça. Mais aujourd’hui, on en attend beaucoup plus d’un commerce. On veut y vivre une expérience, on veut que notre temps passé à chercher, acheter, consommer ne soit pas juste qu’une recherche de satisfaction de besoins primaires. La boutique doit être pensée dans les moindres détails, et il y’a beaucoup d’éléments sur lesquels quelqu’un qui ouvre son commerce doit se pencher pour vendre le plus possible, ET pour faire vivre aux visiteurs une expérience qui les satisfera au delà de leur recherche de satisfaction de leur estomac ou autre, mais également parce qu’ils ont apprécie leur temps passé dans votre temple. Une petite métaphore pour rendre la chose plus ludique pour les plus profanes d’entres nous ? Faire en sorte que quelqu’un achète et revienne dans notre commerce, c’est comme partir d’une soirée, mais pas seul. Vous l’avez ? C’est parti.

 

Pour commencer, on va parler vitrine. C’est tout simplement la première chose qu’un passant verra de votre commerce. Une vitrine harmonieuse et qui attire le regard vous garantira plus de traffic. Encore mieux, si la vitrine se cale parfaitement sur le produit que vous vendez, et reflète vos valeurs, ça veut dire que les personnes qui vont pénétrer dans votre antre représentent un traffic de qualité, puisque attirées par vos valeurs et votre produit. S’ils sont attirés par ce qu’ils voient dehors, par l’histoire que vous leur racontez rien que sur la couverture de votre bestseller, ils seront encore plus impatients de découvrir ce qui se passe vraiment au fil des chapitres, et de facto plus intéressés par ce que vous allez tenter de leur vendre. Traduction par notre métaphore : la vitrine est la première chose que votre cible du soir verra, à savoir votre apparence. Tenue vestimentaire, hygiène bucco-dentaire (pas de salade entre les incisives, par pitié) et qualité de tonte de la barbe/qualité du brushing. Hm ? Vous êtes imberbes ? Hé, personne n’est parfait. Pour résumer, si les personnes qui passent devant votre commerce ont plus envie de rentrer que de fuir, ou que si votre cible vient directement vers vous après un seul petit regard lancé en sa direction, vous avez passé le niveau 1 mes amis.

 

 

 

La vitrine de Dridri Gelato, Londres

La vitrine de Dri Dri Gelato, Londres

 

 

 

Le niveau 2 c’est le noyau, le cœur, l’âme de votre commerce. La boutique elle-même. Ou comme dans notre métaphore : la partie “alors tu fais quoi dans la vie ?”, la discussion. Un commerce fade, sans âme, c’est comme un manque cruel de conversation. Rien à dire, rien à montrer, rien à vendre, game over. Vous finirez par balbutier, par vous tromper totalement sur la déco, par placer des objets qui ne vont pas du tout avec le reste, avec ce que vous essayez de vendre et de faire vivre à votre futur client. Une petite maladresse dans la conception de votre décoration intérieure peut vous coûter cher. Un exemple, tout bête. Vous avez décidé de placer un objet inamovible en pleeein milieu d’une allée. Vos curieux visiteurs seront obligés de le contourner, et vont probablement s’en plaindre. Et ça, c’est seulement pour le côté pratique, qui demande en général plus de bon sens que de réflexion intense. Mais vous pouvez également commettre des erreurs de design, des erreurs fatales. Vous vous devez de respecter l’identité que vous vous êtes créée. Que ce soit en terme de charte graphique ou l’histoire que vous voulez raconter aux passants, en plaçant tel objet déco ici et un autre là. Et plus important encore, vous devez rester cohérent avec ce que vous vendez/produisez. Vous ne peindrez par exemple jamais, ô grand jamais, vos murs en noir si vos produits sont orientés vacances d’été. Et pour aller encore plus loin dans la recherche d’erreurs que vous pouvez commettre, la musique (et la température) est un facteur important dans l’expérience que vos potentiels consommateurs vont vivre dans votre commerce. Ne réglez pas le volume sur “cris de Sharapova”, mais ne le réglez pas non plus sur “petits bruits de fonds”, ça peut être vite désagréable, et entraîner un effet de bourdonnement constant dans nos oreilles fragiles. En ce qui concerne le style musical, ça doit tout simplement coller avec votre marque. Mettre du Death Metal alors que vous vendez des parfums artisanaux, mauvaise idée. Mettre du Chopin dans un magasin de street style, non plus. S’emmêler les pinceaux sur la conception de votre design intérieur et sur l’atmosphère palpable dans votre commerce, c’est comme parler avec votre cible de Malaria et de séismes, mais le tout avec un sourire de jour de l’an. Mais soyons honnêtes, personne ne parle de maladies et de catastrophes naturelles quand il a envie de chopper. Tu le fais toi ? Sadique…

 

 

 Rien de mieux qu'un bon gros classique, les boutiques Nespresso sont l'exemple type d'un design intérieur harmonieux.

Rien de mieux qu’un bon gros classique, les boutiques Nespresso sont l’exemple type d’un design intérieur harmonieux.

 

 

Si, comme Nespresso, vous pouvez vous targuer d’avoir un design harmonieux, vous avez alors passé le niveau 2 avec succès, avec tous les power-ups dont vous aviez besoin : une déco agréable à l’œil et cohérente avec votre produit, et une atmosphère qui garantie une bonne expérience consommateur. Mais ce n’est pas fini, il reste un dernier niveau à passer pour finir le jeu. Pas besoin de vous expliquer ce qu’elle signifie dans le cadre de notre métaphore, c’est plutôt évident je pense. Et ce dernier niveau a tout simplement pour but de transformer votre potentiel client en client acquis. La dernière chose sur laquelle vous devez vous pencher pour mettre votre commerce “à jour” est votre caisse. Exactement, vulgairement “là où on paye”, oui. C’est peut-être en apparence le point le moins important à travailler, mais il faut garder en tête que c’est l’endroit où va s’effectuer l’acte d’achat, ce que vous cherchez depuis le début. Et plus la caisse est agréable à regarder, plus l’expérience paiement de vos consommateurs sera agréable à vivre (oui oui on parle bien de mettre une carte bleue dans une machine et de taper 4 chiffres). Et qui sait, peut être que cette caisse que vous avez mis 5 heures à designer et 5 autres heures à mettre sur pied sera peut-être le facteur X qui fera en sorte que ce consommateur devienne un consommateur régulier. Et pour notre métaphore, pour les plus lents d’esprits d’entre vous, ça signifie ramener la target chez soit hein 😉

 

 

Simple, pure, la caisse de Pen Store, Stockholm

Simple, pure, la caisse de Pen Store, Stockholm

 

 

C’est maintenant le moment de réfléchir à comment faire revenir votre client, à en faire un client fidèle (et donc de revoir la personne que vous avez conquis la veille), mais c’est un sujet pour un prochain article !

Merci d’avoir lu cet article, et comme toujours n’hésitez pas à nous donner vos feedbacks, ils sont appréciés !

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